Un référendum, un oui, mais surtout une explosion internationale avec des questions plein la tête. La Turquie accepte que son président aie plus de pouvoir, entre rejet et acceptation.

Un référendum qui fait grand bruit

L’expression « tête de Turc » se révèle d’une grande actualité. En effet, il y a peu, le dirigeant turc Erdogan a fait un référendum, demandant à son peuple s’il acceptait la mise en place d’un régime présidentiel. Ce régime renforce considérablement les pouvoirs du président.

Malgré qu’en réalité le « oui » ne l’ait emporté qu’à une petite majorité (51%), le monde entier se demande: comment se fait-il, qu’en 2017, un pays entier puisse encore accepter qu’un gouvernant prenne toute la place ?

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Une remise en cause de notre modèle « parfait »

Au fond, n’est-ce pas plutôt à nous, pays démocratiques, d’accepter que certaines zones du monde ne soient pas dans le même esprit ? Sans parler des risques qu’un régime totalitaire peut engendrer bien sûr ! (cf nazisme)

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Ne pourrions-nous, tout de même, ne pas accepter qu’au fond cette culture de sujétion (le fait qu’un pays aie une culture politique axée vers l’acceptation d’une personnalité qui a tous les pouvoirs) n’est pas si dramatique ?

Comment pouvons-nous, après tout, prétendre que nous avons la meilleure solution ? En connaissant, de plus, la complexité de la vie ? Après tout, même de très anciens philosophes, Hobbes par exemple, ont critiqué la démocratie en faveur d’une forme de monarchie.

Question à se poser tout de même ?

Pauline Caron